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Charles Degand

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Témoignage d'un entrepreneur accompagné par Fair/e.

Charles Degand, président co-fondateur d’Angelsquare, communauté d’investisseurs experts de l’amorçage, apporte son expertise en matière de conseil en investissement dans les startups. L'ouverture est un des fondements de l'approche de Fair/e, qu'il s'agisse de la relation entretenue avec ses clients ou partenaires, afin que tous bénéficient d'opportunités plus nombreuses, par-delà les placements monétaires et actions usuels dans toute démarche de gestion patrimoniale. Le domaine du private equity offre de rares opportunités de diversification et rassemble aujourd'hui de très nombreux acteurs fonctionnant en réseau où l'échange et la transparence ont supplanté la confidentialité et le secret. C'est dans cet esprit que Fair/e est heureux d'annoncer la mise en place d'un partenariat avec Angelsquare, communauté d'investisseurs experts de l'amorçage (seeding). Comptant parmi ses membres des investisseurs avisés et impliqués tel Jacques-Antoine Granjon, fondateur de Veepee (ex Vente Privée), Angelsquare partage avec tous ses membres son expertise en matière de conseil en investissement dans les start-ups. Les clients de Fair/e disposent désormais d'un accès privilégié aux conseils des équipes et de la communauté d'Angelsquare, à son réseau et à son flux d'opportunités - des start-ups telles que Pumpkin, Epicery, Selencyou encore Kactusont bénéficié de fonds d'amorçage de la communauté d'Angelsquare. « Chez Angelsquare, nous sommes convaincus que pour garantir le succès des startups que nous finançons, il est primordial de les mettre en contact avec les meilleurs investisseurs. Les valeurs incarnées par Julien Magitteri et son équipe étant proches des nôtres, nous sommes heureux de proposer aux clients de Fair/e l'accès à nos opportunités d’investissements. », précise Charles Degand, président co-fondateur d’Angelsquare, qui ouvre ainsi les portes de sa communauté à Fair/e.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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ALAIN FLITZ

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Témoignage d'un entrepreneur accompagné par Fair/e.

Alain Flitz à été cadre, entrepreneur, directeur général, créateur puis repreneur d’entreprise. Un parcours professionnel qui l’a amené parfois à comprendre des stratégies qui n’étaient pas les siennes, à décider, à mettre en œuvre ses idées et à prendre des risques. Il est de ces individus qui reconnaissent la valeur des hommes et se méfient de celle des dogmes. Aujourd’hui il a confié la gestion de sa holding financière à Fair/e. A la question de savoir quelles sont les qualités de Fair/e, il donne une réponse étonnante : « Au delà de leur performance et de la transparence de leur modèle de rémunération, il y en a trois : la confiance, la confiance et la confiance. » Si la formule peut faire sourire, la réponse n’en est pas moins argumentée. « Tout d’abord il faut avoir confiance dans vos interlocuteurs, et je l’ai trouvée chez les associés de Fair/e. Ils ont une vision des droits et des devoirs d’un Family Office que je partage, et j’ai pu constater qu’ils l’appliquaient au quotidien dans leurs relations avec leurs clients. Ensuite il faut avoir confiance dans leurs compétences, et la régularité, la pertinence et la qualité des informations qu’ils me donnent me permettent de juger de leurs conseils d’une manière plus précise. Enfin il faut avoir suffisamment confiance en soi même pour accepter de ne pas tout comprendre et laisser certaines décisions aux professionnels que sont les quatre associés de Fair/e. » Client depuis l’origine de Fair/e, Alain avoue qu’il a confié la gestion de ses avoirs à des hommes avant de la confier à une entreprise. « Fair/e est l’expression des convictions de ses créateurs. Voilà l’unique raison de la confiance que je leur donne. »[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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CARLOS FERNANDES

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Témoignage d'un entrepreneur accompagné par Fair/e.

« La valeur d’un individu se trouve bien plus dans les convictions qu’il défend que dans les compétences qu’il possède. » Cette « profession de foi » Carlos Fernandes la met en pratique autant dans sa vie personnelle que dans ses affaires. En 2014 alors qu’il voulait vendre la société qu’il avait fondée en 2006, un ami lui présente Julien Magitteri, l’un des fondateurs de Fair/e. « En un rendez-vous il a réussit à rendre clair et limpide le processus financier qui allait s’engager. Cette simplicité dans ses explications, la transparence de son mode de rémunération et son écoute vis à vis de mes projets d’avenir m’ont convaincu. » Aujourd'hui à la tête d’une nouvelle entreprise de délégation de personnel dans le domaine de l’informatique, Carlos Fernandes, poursuit son aventure avec Fair/e. « Je demandais un jour à Julien pourquoi il acceptait un aussi petit porteur que moi. Sa réponse résume pour moi la philosophie de Fair/e : il n’y a pas de petits porteurs, il n’y a que des projets auxquels nous croyons. »[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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DOMINIQUE DRUON

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Témoignage d'une partenaire & conseil de Fair/e en matière de gouvernance.

Dominique Druon fondatrice d’Aliath, un cabinet de conseil en gouvernance, apporte son expertise à Fair/e et ses clients lors des opérations de transmissions. « Dans le cas de la transmission d’une entreprise familiale, il faut très rapidement établir les différents périmètres de pouvoir entre le fondateur, les actionnaires familiaux,  les employés clés, et les nouveaux entrants. Sans ce travail, les prises de décision, la stratégie, et les futurs arbitrages ne pourront être pris correctement. Cet équilibre peut se trouver notamment grâce à des espaces de liberté offerts aux uns et aux autres (surtout au  fondateur), grâce à la mise en exergue des écarts de vision du temps des différents protagonistes (un fonds d’investissement n’a pas la même échelle temps qu’une famille actionnaire), et grâce enfin à l’appréciation des appétences aux risques des différents actionnaires. » Cet « art de l’équilibre » qui la passionne elle l’a trouvé chez Fair/e. « J’aime leur agilité et leur liberté. Même si les faits et les chiffres sont têtus, une entreprise est avant tout un parcours de vie, une histoire humaine. Fair/e sait prendre en compte cette dimension personnelle et émotionnelle et laisser, pendant un temps, la technicité financière en retrait ». Lors d’une cession ou d’une transmission d’entreprise, il faut trouver un nouvel équilibre entre les diffèrents pouvoirs en présence. Les entrants comme les actionnaires, les nouveaux partenaires ou les membres de la famille dans le cas d’une entreprise familiale ont tous une échelle de temps différente[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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HENRI ISAAC

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Témoignage d'un partenaire & conseil de Fair/e en matière d'innovation.

Lors de sa création Fair/e a fait de la transparence une valeur essentielle de son fonctionnement. Son mode de rémunération, clairement exposé à ses clients, en est la première expression. Dans cette même logique, Fair/e est convaincu que le partage de la connaissance des évolutions du marché est la base d’une relation enrichissante pour les deux parties. C’est pourquoi ils veulent donner à leurs clients toutes les informations financières et économiques qu’ils reçoivent de leurs partenaires. C’est dans cette optique que le cabinet a demandé à Henri Isaac, ancien Vice-Président de l’Université Paris-Dauphine en Charge du Numérique, de les accompagner dans le développement de leur système d’information. « D’un point de vue technique, je vais les aider à trouver toutes les bonnes solutions qui assureront la sécurité, la confidentialité et la souveraineté de leur outil ». Ce dernier permettra aux clients de Fair/e de suivre leur portefeuille, d’entrer en contact entre eux et d’accéder aux informations économique et financières mis à leur disposition. « En soi cette masse de données n’a aucune valeur. Distribuée en vrac elle ne ferait que noyer la connaissance dans un océan de chiffres. Il est nécessaire de les analyser dans leur contexte et de les projeter en fonction des besoins des clients. Nous allons donc développer un tableau de bord accessible et compréhensible qui permettra aux clients de piloter plus précisément leurs investissements ».[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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NICOLAS GERLIER

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Témoignage d'un entrepreneur accompagné par Fair/e dans le cadre d'une opération de private equity.

Chaque année un milliard de tubes de rouge à lèvres sont jetés dans la nature. C’est en réponse à ce gaspillage stérile que Nicolas Gerlier, ancien cadre de l’industrie cosmétique, a décidé de créer une start-up éco-responsable : La Bouche Rouge de Paris. « Nous développons une maroquinerie cosmétique rechargeable. Les contenants sont durables et fabriqués suivant les standards de l’artisanat haut gamme français. Les contenus sont développés en partenariat avec un grand laboratoire ». Dès janvier 2018 une application permettra à chaque cliente de commander la couleur du rouge à lèvres qu’elle désire : « Le rose d’une robe vue en vitrine vous plait ? Photographiez là, envoyez la nous, et 72 h plus tard nous vous expédions une recharge à votre couleur ». Pour mener à bien son projet Nicolas Gerlier cherchait des partenaires pour l’accompagner dans sa levée de fonds : « Je devais trouver des investisseurs capables de raisonner en chiffre d’affaires mais également, et c’est capital pour la réussite de La Bouche Rouge de Paris, en litres d’eau distribués ». Pourquoi en litres d’eau ? « Produire pour s’enrichir n’est pas une valeur. Les seuls bénéfices qui comptent à mes yeux sont ceux qui profitent à l’ensemble de la société. Et je veux que La Bouche Rouge de Paris soit utile au monde en dehors de son activité ». Voilà pourquoi sur chaque produit vendu une partie est reversée à l’association Eau Vive International pour construire des puits au Togo. Un rouge a lèvre rechargeable acheté apporte 100 litres d’eau à des familles qui en manquent. « Fair/e a compris tout de suite que cette dimension humaniste était un élément fondamental à mon projet. Qu’il donnait un sens à mon travail. Ils ont trouvé des investisseurs prêt à financer une entreprise qui dès sa création reverse une partie de ses profits à une cause qui portera ses fruits dans plusieurs années, et dans un domaine qui n’a rien à voir avec son core business ». C’est cette vision d’une finance différente, plus responsable, plus engagée, que Nicolas Gerlier a trouvé avec Fair/e. « Dans Fair/e il y a fairplay et je l’ai senti tout au long de notre collaboration. Dès le début ils ont tenu à comprendre comment j’allais concilier rentabilité et engagement sociétal mais surtout pourquoi cet engagement conditionnait la réussite de mon projet ».[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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